7 avril: Journée mondiale de la santé

Accès aux soins de santé

Aujourd’hui encore, des millions de personnes dans le monde sont livrées à elles-mêmes en cas de maladie ou d’accouchement. La Croix-Rouge suisse (CRS) combat cette injustice: en 2014, presque 5,8 millions de patients ont pu, grâce à elle, accéder à des soins de santé communautaire.

S’il est rare que des maladies répandues comme la diarrhée, la pneumonie ou la rougeole soient encore fatales en Suisse, celles-ci font chaque année des millions de victimes dans le monde. Ce sont surtout les régions reculées des pays pauvres, où on manque de dispensaires, de médicaments, d’eau potable ou même de moustiquaires, qui sont touchées. Souvent non médicalisés, les grossesses et les accouchements sont très risqués, tant pour l’enfant que pour la mère, qui meurt souvent des suites de complications.

Améliorer la desserte avec des moyens simples

La santé communautaire est le principal champ d’activités de la CRS. Menant des programmes à long terme dans plus de 30 pays, la CRS s’engage pour que tous puissent au moins avoir accès à des soins de base. Dans les régions déshéritées, elle soutient en particulier des groupes défavorisés, des femmes et des enfants.

La CRS participe à la construction de dispensaires dans les zones isolées. Accessibles relativement rapidement et à moindre coût, ceux-ci sont très fréquentés. Elle s’engage également dans la prévention des complications de la grossesse et de l’accouchement ainsi que des maladies évitables et dans la lutte contre la cécité liée à la pauvreté.

Des bénévoles de la Croix-Rouge actifs dans le domaine de la santé

La CRS propose des perfectionnements à des spécialistes et forme des bénévoles aux questions liées à la santé. Ceux-ci se rendent dans les villages pour informer la population des maladies telles que la diarrhée, le paludisme, le sida ou Ebola et parler de planning familial, de dénutrition, des liens entre santé et hygiène ou encore du droit aux soins de santé. En diffusant connaissances et informations, ils aident les communautés, et particulièrement les femmes, à faire valoir ce droit auprès des autorités locales et de l’Etat.