tiré de ready for red cross

Hollywood à Giswil

«Nous voulons réaliser une vidéo didactique professionnelle» – Pour ce projet, les groupes de jeunesse de l’association des samaritains d’Unterwald ont eu accès au fonds Jeunesse CRS. Ready for red cross s’est rendu sur le lieu du tournage. Action!

En raison de la pandémie de coronavirus, le tournage du film avait dû être reporté. Le moment est enfin venu. Aujourd’hui, les jeunes samaritains veulent filmer l’histoire d’un accident: des enfants jouent dans la cour de l’école. Non loin de là, Lea est allongée sur une chaise longue au bord de la pataugeoire. Elle a très chaud et va chercher un ventilateur. Le câble tombe dans l’eau et Lea se fait électrocuter! Quelques enfants qui jouaient dans les parages lui prodiguent les premiers soins, appellent une ambulance et chassent les curieux.

André Mathis donne les dernières instructions: «Maintenant, nous allons refaire la scène comme nous l’avons exercée hier. Parlez juste un peu plus fort. Je me réjouis de cette matinée.» Le metteur en scène et son équipe de tournage sont équipés comme des pros: caméras professionnelles, projecteur, supports pour les microphones et accessoires. Du matériel digne d’un plateau hollywoodien! Il ne manque que le clap noir et blanc qu’André Mathis remplace par un porte-bloc.

Vidéo didactique et promotionnelle

«Patricia, prends le défibrillateur sur le support mural et cours! Action!» André Mathis lève son porte-bloc et lance le début de la première scène. «Nous voulions créer quelque chose de durable», explique Hedi Wallimann, responsable Jeunesse de l’association des samaritains d’Unterwald, à l’origine de la vidéo didactique. «Une vidéo peut être utilisée à des fins éducatives mais aussi promotionnelles. Nous devons encore répéter les scènes et les prises plusieurs fois. Cela aide à mémoriser les gestes», dit-elle, en s’écartant pour laisser la place à un jeune acteur qui jouera la scène suivante. Plusieurs enfants s’ébattent dans la cour de l’école juste avant la survenue de l’accident.

Un projet chronophage

Le soleil émerge enfin de derrière les montagnes et il fait rapidement très chaud. Le décor est parfait pour la scène-clé. Lea s’installe confortablement sur la chaise longue au bord de la piscine, prend le ventilateur et se fait électrocuter. «Tremble encore un peu avant de tomber», dit André Mathis à Lea. Puis il se tourne vers la fille qui doit se précipiter vers Lea pour lui donner les premiers soins. «Clara, tu arriveras de ce côté. De cette façon, tu seras parfaitement cadrée.»

Lea est maintenant allongée sur le sol et Clara lui prodigue les premiers soins après avoir donné l’alerte. Les caméramen s’approchent. «Clara, fais attention à la tête de Lea, sa bouche doit être légèrement surélevée», dit Hedi en corrigeant doucement les manipulations de la jeune fille. Comme les vidéos seront également utilisées pour des formations, les gestes doivent être justes. Hedi est responsable du contrôle de qualité. Après seulement deux prises, la scène-clé est enregistrée. André Mathis félicite les jeunes actrices: «Wouah! Je suis content! C’était parfait!» Après avoir réalisé quelques gros plans avec le mannequin pour les cours BLS-AED, l’équipe de tournage remballe son matériel. L’après-midi, ils vont filmer une autre histoire à Stans: les premiers secours après un AVC. Les deux samedis précédents, ils ont déjà filmé diverses scènes d’accident. Jusqu’à présent, neuf heures de tournage ont été enregistrées – pour une vidéo d’une heure. Impressionnant! «Le scénario de chaque histoire a été ajusté plusieurs fois», affirme Hedi. «Chaque phrase devait être exacte. C’est formidable que l’équipe de direction et les enfants aient tenu bon jusqu’à la fin du projet. Cela ne va pas de soi.» «C’est normal! Le tournage était super amusant», ajoute Lea, qui s’est remise de son «électrocution». Le projet a plus que respecté le mot d’ordre de la jeunesse samaritaine: HELP «Harmonie – Echange – Loisirs – Prévention».

Dieser Trailer gibt einen Einblick in den Film, der von den vier Helpgruppen erarbeitet und aufgenommen wurde. In sieben Notfallszenarien zeigen die Jugendsamartier, wie Erste Hilfe geleistet werden kann.