Am 30. Oktober 2009 wurden in Nottwil angehende Ärztinnen und Ärzte der Armee und des Rotkreuzdienstes zum Offizier befördert.
Die 4 „frischgebackenen“ Lt RKD nahmen die neue, verantwortungsvolle Funktion mit Stolz entgegen.
Die intensive Kaderausbildung dauerte 8 Wochen. Die würdige Feier wurde durch den Beitrag des Armeeseelsorgers Hptm Kurt Berger bereichert. Seine Worte passen gut in die Vorweihnachtszeit. (Text siehe unter Material)
Echappée valaisanne pour des personnes handicapées
«Allietare - faire plaisir», tel était le mot d’ordre du camp organisé par l’armée en faveur de personnes souffrant de handicaps physiques ou mentaux. Dix-sept membres du Service Croix-Rouge (SCR) s’y étaient associés.
Ambiance chaleureuse à Fiesch: Elisabeth Reust (à gauche) avec Martina Frey du Service Croix-Rouge. @ SCR
Cette année, le camp de l’armée pour handicapés comptait 43 participants, qui se sont vus proposer des activités diversifiées : excursions à Bettmeralp et à Brigue, la ville abritant le célèbre palais Stockalper, ou encore visite du musée de la Garde suisse à Naters et de la fromagerie de démonstration à Tourtemagne. Les soirées se terminaient par des jeux et des discussions sympathiques quand elles ne tournaient pas en karaokés enflammés.
«Une expérience au plus près de l’humain»
Plus de 370 membres de l’armée ont effectué leur cours de répétition au sein de l’équipe soignante, de l’équipe d’animation ou encore en cuisine. Les soins des hôtes ont été assurés par des médecins militaires. «Les patients sont au cœur de nos préoccupations – ce camp est une expérience au plus près de l’humain», a déclaré Brigitte Rindlisbacher, cheffe du SCR.
Le camp en était cette année à sa 37e édition. Depuis 1972, des personnes de toute la Suisse souffrant de handicaps physiques ou mentaux ont la possibilité de profiter de dix jours de détente au village de vacances de Fiesch.

Les filles de la patrie dans l’armée
A l’occasion de la Journée mondiale de la Croix-Rouge, le Service Croix-Rouge (SCR) a présenté ses activités à la bibliothèque de la Guisanzplatz, à Berne. Quarante curieux sont venus découvrir ce qui attire les femmes dans le SCR et le rôle de ces dernières dans l’histoire de l’armée.
Collaboratrices de l’Office du SCR tenant un stand à la bibliothèque de la Guisanzplatz.
Nicole Furrer s’est toujours beaucoup engagée pour le respect des droits humains et des valeurs humanitaires. Elle a trouvé dans le SCR, rattaché à la Croix-Rouge suisse, un lieu idéal pour agir en étant fidèle à ses convictions profondes : mission, engagement et respect des valeurs fondamentales, trois termes qui définissent bien le SCR et qui correspondent à sa conception de la vie (cf. sous Matériel, à droite).
Des femmes en avance sur leur temps
L’historien Jürg Stüssi-Lauterburg a fait sourire son auditoire durant son exposé consacré au rôle joué par les femmes dans l’histoire militaire suisse avant la création du Service Croix-Rouge puis en son sein. Il a parlé de ces femmes engagées et émancipées qui ont fait leur preuve dans le domaine militaire bien avant l’égalité des sexes (cf. sous Matériel, à droite).
Aider, décharger, promouvoir
Tels étaient les trois mots d’ordre du camp de l’armée pour handicapés qui s’est déroulé à Fiesch (VS) en juin dernier. Cinquante personnes souffrant d’un handicap ont ainsi pu profiter des montagnes, encadrées au mieux par des membres du Service Croix-Rouge et des bataillons d’hôpital 5 et 13.
Les membres du SCR et les participants au camp ont partagé de bons moments en Valais.
Le camp de vacances pour handicapés a eu lieu du 14 au 24 juin dernier. Comme chaque année, les troupes sanitaires de l’armée ont ainsi pris le relais de personnes en charge d’un proche souffrant d’un handicap physique ou mental. Les participants ont pu profiter de dix jours de vacances en pleine nature.
Au service de la population
Pour les membres des bataillons d’hôpital et du SCR, ce camp est l’occasion de se mettre au service de la population. Bricolages et excursions étaient, entre autres, au programme cette année.
Un membre du Service Croix-Rouge médecin auxiliaire de troupe
Un bataillon de chars attaqué par des norovirus ; le maintien en bonne santé des troupes est primordial.
Le lieutenant SCR Erzinger avec le colonel Rindlisbacher, chef du SCR.
Le bataillon de chars 14 devait effectuer son service de perfectionnement de la troupe (SPT) en avril/mai 2008. Parmi les médecins de troupe incorporés, quelques-uns ont dû repousser leur service cette année et la pénurie était donc prévisible. Le médecin du bataillon, le premier-lieutenant Stefan Minocchieri, a sollicité l’aide qualifiée du Service Croix-Rouge pour assurer néanmoins la fourniture des soins médicaux durant le SPT.
Simone Erzinger, étudiante en médecine et lt SCR breveté depuis peu, a vécu un premier service d’instruction passionnant et varié en tant que médecin auxiliaire. Vous trouverez son rapport captivant dans la colonne de droite.
Une élève du secondaire consacre un travail au Service Croix-Rouge
Myriam Kerner (au premier rang, avec un pull vert) interroge les membres de l’Office du Service Croix-Rouge pour son travail d’école.
Dans le cadre d’un de ses cours, Myriam a dû réaliser un travail sur un sujet libre. Elle a choisi pour thème le Service Croix-Rouge, au sein duquel sa mère, Priska Kerner, s’engage depuis des années. Au-delà des exigences fixées par son professeur, Myriam souhaitait en apprendre plus sur le SCR et prendre du plaisir dans ses recherches comme dans la rédaction finale de son travail.
Pour en savoir plus, consultez l’interview téléchargeable dans la colonne de droite, sous l’onglet Matériel.
Les cadres du SCR en formation
Mmes Schaad et Bayo relatent leur expérience du cours de cadre 1 méd.
L’app chef SCR Schaad (à gauche) et l’app SCR Bayo (à droite) assistent au cours de cadre 1 méd.
Du 7 janvier au 9 février 2008, l’app chef SCR Iris Schaad et l’app SCR Simone Bayo ont suivi le cours de cadre 1 méd à l’école hôpital de Moudon. Cet établissement dispense des modules de direction certifiés et reconnus dans la vie civile, en plus de la formation militaire de base, ce qui garantit un niveau de cours élevé.
Les deux membres du SCR, médecin et infirmière au civil, ont relaté leur expérience de ce cours de cadre méd 1 à Moudon au cours d‘un entretien avec l’adj sof SCR Elwina Meyer Oergev (voir colonne de droite). Les deux femmes sont motivées et prêtes à assumer des engagements à responsabilité, en leur qualité de futurs cadres, au sein du Service Croix-Rouge et en faveur de l’armée.
Le Service Croix-Rouge prêt à intervenir 24h sur 24
A Bière, lors du Swiss Raid Commando (SRC), 160 patrouilles nationales et internationales se sont livré une lutte acharnée. Huit membres du Service Croix-Rouge (SCR) étaient au cœur de l’action.
A Bière pendant cinq jours, le Service Croix-Rouge a assuré une permanence médicale 24 heures sur 24. De quoi faire monter l’adrénaline.
Une équipe médicale et un chauffeur d’ambulance ont assuré l’encadrement des participants à la compétition de cinq jours, et cela 24 heures sur 24. «Lors du SRC, écrit le Service Croix-Rouge (cf. résumé de l’intervention dans la colonne de droite sous Matériel), il n’est pas possible de planifier le nombre de patients et le type des blessures. Le défi consiste donc à toujours être préparé au pire.»
Atmosphère internationale
Les membres du Service Croix-Rouge ayant participé à l’intervention ont apprécié cette expérience: il était agréable de voir autre chose, d’être en contact avec des personnes de diverses nations et d’échanger avec elles.
Les membres du SCR prêtent main forte à un test pilote de vaccination de masse
Une opération de vaccination a été organisée dans une école de recrues afin d’évaluer, en pratique, la marche à suivre pour la mise sur pied d’une campagne de vaccination de masse, rédigée par l’Armée et l’Office fédéral de la santé publique. Les membres du Service Croix-Rouge (SCR) de la CRS ont joué un rôle important lors de cet essai pilote.
Le personnel médical du SCR procédant à la vaccination d’une recrue ; cette dernière ne porte pas sa tenue militaire afin de représenter au mieux la population civile.
Dans le cadre de la préparation à une éventuelle pandémie de grippe, l’Armée, en collaboration avec l’Office fédéral de la santé publique (OFSP), a rédigé un manuel consacré aux mesures préventives contre la pandémie. Celui-ci doit servir de marche à suivre pour les cantons qui devraient procéder à une vaccination de masse.
Le module de vaccination décrit dans le manuel a été testé en pratique mi-novembre dans le cadre d’une prophylaxie facultative des recrues à Aarau. Quelque 120 soldats de l’école de recrues d’infanterie 14 se sont portés volontaires. Bien qu’ils n’aient pas été vaccinés contre la grippe, mais contre l’encéphalite à tiques, le déroulement du test pilote a suivi à la lettre les recommandations en cas de vaccination de masse de la population.
Le savoir-faire du SCR mis à contribution
Le SCR a joué un rôle important dans ce test. Il a participé à sa préparation et mis à disposition du personnel médical qualifié chargé de procéder à la vaccination. On avait déjà fait appel à ses compétences spécifiques auparavant lors de l’élaboration du manuel.
Actuellement, le test est en cours d’évaluation, évaluation à laquelle participent aussi les membres du SCR. Un point a déjà été vérifié : l’hypothèse selon laquelle il est possible d’effectuer une trentaine de vaccinations par heure semble réaliste.
Il est également clairement établi que l'armée recourra encore au savoir-faire et aux bons services des membres du SCR lors du développement ultérieur de la prévention contre les pandémies.

Camp médicalisé SWISSCOR 2006: le Service Croix-Rouge très sollicité
L’équipe médicale encadrant les enfants comprenait 14 membres du Service Croix-Rouge (SCR), dont la collaboration et les compétences ont été très appréciées.
La septième édition du camp d’enfants SWISSCOR s’est déroulée du 9 au 23 août sur le Glaubenberg dans le canton d’Obwald. Il bénéficiait, cette fois encore, du soutien de l’armée (DDPS).
Les 86 enfants et leurs 15 accompagnateurs étaient originaires de Macédoine, d’Albanie, du Monténégro, du Kosovo, de la Serbie et de la Bosnie-Herzégovine. Agés de 9 à 13 ans, ces jeunes portent les séquelles de la guerre, ont perdu leurs parents ou sont tout simplement issus de milieux très pauvres ; la plupart d’entre eux ont besoin de soins médicaux.
S’il est aussi destiné à offrir aux enfants des moments de loisirs, le camp a pour objectif principal d’améliorer leur état de santé. Le Bataillon hôpital 5, auquel les membres du Service Croix-Rouge sont rattachés, dispose de bonnes infrastructures, de solides compétences médicales et de toutes les ressources nécessaires à une telle mission.
Certains soldats qui accomplissaient leur cours de répétition ont été encouragés par les femmes du SCR à dispenser eux-mêmes des soins de base aux enfants malades et handicapés. Sous l’œil vigilant de ces spécialistes de la santé, ils ont pu s’acquitter de cette tâche sans craindre de commettre une erreur. Ils se sont appuyés sur les conseils qu’elles leurs prodiguaient, et ont même, parfois, fait appel à leur expérience de mères de famille lorsqu’ils se retrouvaient dans des situations où ils ne savaient pas quelle attitude adopter face aux enfants.
Pendant le camp, un soldat d’origine macédonienne chargé de faciliter la communication avec les enfants venus de ce pays, a eu des nouvelles de son père qui était justement en visite dans son village natal. Ce dernier lui a raconté que les villageois ne parlaient que du camp SWISSCOR 2006, auquel participaient un certain nombre de jeunes de la région. Le père du soldat a pu rassurer leurs familles en leur disant que le camp se passait très bien et que leurs petits étaient soignés par des professionnels.
Par leur engagement et leur sens du devoir, les membres du SCR fournissent un soutien essentiel au Service sanitaire de l’armée et accomplissent des missions importantes en faveur de la société dans son ensemble.
De plus en plus souvent, le personnel médical des hôpitaux et des établissements médico-sociaux helvétiques doit pouvoir justifier de compétences interculturelles dans les soins médicaux. Les camps SWISSCOR offrent à tous les spécialistes l’occasion idéale de se perfectionner dans ce domaine, que ce soit au sein du SCR ou du Service sanitaire de l’armée.

Nouvelle cheffe du Service Croix-Rouge
Brigitte Rindlisbacher, colonel SCR, est la nouvelle cheffe du Service Croix-Rouge (SCR).
Madame Rindlisbacher succède en tant que cheffe du SCR et responsable de l’Office du SCR, rattaché à la CRS, à Beatrice Magnin, colonel SCR.
Au sein de cette organisation, des femmes justifiant d’une formation dans les professions de la santé accomplissent volontairement leur service militaire afin de soutenir le service sanitaire de l’armée. Par leur engagement, elles perpétuent l’idéal de la Croix-Rouge forgé par Henry Dunant. Les membres du SCR remplissent des missions diverses dans le cadre du Service sanitaire coordonné et interviennent également dans des situations exceptionnelles, par exemple en cas d’épidémie grave ou de catastrophe.
La nomination au 1er janvier 2006 de Brigitte Rindlisbacher, qui a été promue au rang de colonel SCR par la même occasion, a été décidée par le directeur de la Croix- Rouge suisse (CRS) en accord avec le médecin en chef de l’armée. Madame Rindlisbacher succède en tant que cheffe du SCR et responsable de l’Office du SCR, rattaché à la CRS, à Beatrice Magnin, colonel SCR, dont elle assurait la suppléance depuis 2004. Cette dernière a quitté ses fonctions pour raison d’âge. Au cours de ses 15 années à la tête du SCR, Madame Magnin a apporté une contribution décisive au développement du service et à sa mise en réseau au sein non seulement de la Croix-Rouge suisse, mais aussi du DDPS et de l’Armée suisse.
Avant d’intégrer l’Office du SCR, Madame Rindlisbacher a travaillé pour le service Communication de la CRS. Auparavant, elle avait occupé un poste de laborantine à l’Hôpital de l’Ile à Berne et de fonctionnaire spécialiste dans le Groupe de la promotion de la paix et de la coopération en matière de sécurité et dans le Groupe des affaires sanitaires du DDPS. Madame Rindlisbacher a également été active dans des entreprises privées. Parallèlement à son engagement au sein du Service Croix-Rouge à partir de 1978, elle a accompli une mission de quatre mois pour le compte de l’ONU dans la première unité médicale suisse en Namibie, de même qu’une mission de six mois en qualité d’observatrice militaire en Croatie, dans le cadre de la Mission d’observation des Nations Unies à Prevlaka (MONUP).

La CRS en mission à la fin de la Seconde Guerre mondiale
A l’occasion du Rapport annuel du Service Croix-Rouge (SCR), Marga Dürst-Vogelsang a fait revivre un épisode émouvant de l’histoire contemporaine.
Soixante ans après, le souvenir reste vivant: le Service Croix-Rouge (SCR) venait en aide aux détenus du camp de Dachau.
Marga Dürst-Vogelsang a conquis le public par sa manière simple et décontractée. Les auditeurs ont été profondément émus par l’évocation de son expérience d’il y a soixante ans comme collaboratrice de la Croix-Rouge à Dachau ainsi que par la description de l’aide humanitaire dispensée aux prisonniers.
Pendant la guerre, Marga Dürst-Vogelsang était secrétaire du médecin-chef de la Croix-Rouge, Hugo Remund, et conductrice pour le compte de l’organisation. Plus tard, elle a travaillé comme infirmière en anesthésie et chirurgie à l’Hôpital de l’enfance et à l’Hôpital universitaire de Zurich.
Lisez l’intégralité du récit de Mme Dürst-Vogelsang et regardez les photos de la mission Croix-Rouge de 1945 («Matériel»).
Camp de l’armée pour handicapés (CAH) à Fiesch (VS)
Dans le cadre du CAH, qui s’est tenu du 11 au 21 juin 2005 à Fiesch, les membres du SCR ont pris une part active aux soins dispensés aux vacanciers.
Monsieur Daniel Messerli, qui a participé à l’édition 2005 du CAH, relate ici son expérience.
"Une fois vaincues mes premières réticences, je me suis inscrit au camp. Influencé par mes amis, j’avais d’abord un a priori négatif envers l’armée. Autant dire que j’ai eu tôt fait de le réviser. Outre la qualité impeccable des soins, j’ai beaucoup apprécié les renforts des non-professionnels. Il s’agissait en partie de soldats qui ne disposaient d’aucune expérience de la prise en charge des handicapés. A cela s’ajoutait la barrière de la langue : je parle allemand et anglais, mais ma maîtrise du français laisse à désirer. En plus, du fait de ma maladie, je ne m’exprime pas très distinctement. Mais cet obstacle a vite été surmonté grâce à l’ouverture, la spontanéité et l’humour des soldats romands qui n’hésitaient pas, le cas échéant, à recourir au langage des gestes. Et puis, grâce à leur force physique, j’ai pu accéder à des lieux qui n’étaient pas praticables en fauteuil roulant.
Je juge très positif ce type d’apprentissage sur le terrain. D’ailleurs, la qualité des soins n’a cessé de s’améliorer tout au long du camp ! Au début, je pensais que l’armée suisse engloutissait beaucoup d’argent sans faire quoi que ce soit d’utile. Mais j’ai dû réviser mon jugement : ce camp est une entreprise louable. J’ai beaucoup apprécié les excursions. J’espère que les soldats ont retiré de cette expérience quelque chose qui leur sera utile dans la vie, notamment s’ils sont de nouveau en contact avec des handicapés. Je profite de l’occasion pour remercier chaleureusement de leur engagement exemplaire tous les soignants professionnels et non professionnels, ainsi que tous ceux qui ont fait en sorte que nous passions de super vacances."

Le Service Croix-Rouge cherche la perle
Vidéo RP: distribution artistique
Premiers pas dans le studio: un autre regard sur le SCR
Le Service Croix-Rouge (SCR) bénéficie d’une chance unique: créer une nouvelle vidéo de relations publiques sur le budget du Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports (DDPS). La distribution artistique (casting) s’est déroulée le 22 octobre 2004 sous la direction éclairée d’une équipe cinématographique. Les acteurs appartiennent tous au SCR.
Le Service Croix-Rouge aide le service sanitaire de l’Armée à remplir son mandat en faveur des patients en cas de guerre ou de catastrophe.
L’objectif du film est de présenter les activités du SCR au personnel médical et aux écoles de santé. Les personnes qui s’y intéressent peuvent d’ores et déjà réserver le film, qui sortira en format DVD, vraisemblablement au printemps 2005, auprès de :
Office du Service Croix-Rouge
Werkstrasse 18
3084 Wabern
Tél. 031 / 324 27 06
Centenaire du Service de la Croix-Rouge
Le 6 octobre 2003, le Service de la Croix-Rouge célèbre son centenaire dans la salle du Conseil national, au Palais fédéral
Le 6 octobre 2003, le Service de la Croix-Rouge célèbre son centenaire dans la salle du Conseil national, au Palais fédéral
Il y a cent ans, le Parlement jetait les bases du Service Croix-Rouge, dans ce qui était alors le tout nouveau Palais fédéral. La Croix-Rouge suisse avait été chargée de mettre à la disposition du service sanitaire de l’armée du personnel spécialisé pour soigner blessés et malades lors d’événements extraordinaires, notamment les cas de guerre ou de crise. Depuis lors, un grand nombre de femmes ont prêté assistance dans ce cadre à des malades, des soldats, des réfugiés, des personnes âgées ou handicapées, aussi bien en Namibie ou dans le Sahara occidental qu’au Kosovo. C’est là où tout a commencé, dans la salle du Conseil national, au Palais fédéral, que le Service de la Croix-Rouge fêtera son centenaire, le 6 octobre 2003.
100 Jahre Rotkreuzdienst in der Schweizer Armee – Frauen setzen Henry Dunants Idee um (100 ans de Service Croix-Rouge au sein de l’armée suisse – des femmes traduisent l’idée d’Henry Dunant dans les faits) : tel est le titre du livre publié à l’occasion du 6 octobre, et dans lequel Heidi Keller retrace l’histoire du SCR au sein de l’armée, en texte et en images. Pour la première fois depuis sa naissance, cette organisation se présente à un large public. Cet ouvrage constitue, pour les quelque 1000 membres du SCR, qu’elles soient en service ou libérées, une œuvre de mémoire qui renforce les liens entre passé, présent et avenir.
Le SCR fait partie de notre armée. Les femmes qui le composent sont incorporées dans des unités, des corps de troupe et des états-majors. L’armée assure leur formation, leur équipement, leur engagement et leur solde. A de rares exceptions près, elles ont les mêmes droits et les mêmes devoirs que leurs collègues masculins. Elles bénéficient notamment de la protection des Conventions de Genève.
Protéger la vie humaine, promouvoir et rétablir la santé : telles sont les tâches prioritaires du SCR. L’Armée XXI ne pourra pas renoncer au soutien de ce service en Suisse, que ce soit dans l’éventualité d’un conflit armé ou en cas de catastrophe d’origine naturelle ou humaine. Les membres du SCR incarnent depuis cent ans l’idéal Croix-Rouge dans notre pays.
Editeur :
Verlag Huber Frauenfeld
Case postale
8501 Frauenfeld
