Le 8 décembre 2011, le Service ambulatoire pour victimes de la torture et de la guerre CRS (afk) organise la conférence «Souvenir, oubli – vieillir avec un traumatisme».
A la veille de la Journée internationale des droits de l’homme (10 décembre 2011) et de l’Année européenne du vieillissement actif (2012), le groupement «Support for Torture Victims», rattaché à l’afk, organise une conférence nationale sur le thème Traumatisme et vieillissement:
«Souvenir, oubli – vieillir avec un traumatisme», jeudi 8 décembre 2011, de 9h à 17h, à l’hôtel Ambassador de Berne.
La rencontre s’adresse aux professionnels confrontés, dans l’exercice de leur métier, à des personnes âgées souffrant d’un traumatisme psychique.
Programme et inscription, cf. colonne de droite
«Je ne pensais plus qu’à tuer…»
Réfugié en Suisse, l’ancien enfant soldat Utty Subramaniam a été pris en charge au Service ambulatoire pour victimes de la torture et de la guerre CRS (afk). Dans l’émission «Jeder Rappen zählt!» (SR DRS et SF DRS), le jeune Sri-Lankais a raconté son histoire. L’entretien s’est déroulé dans les locaux de l’afk à Wabern.
Utty Subramaniam, ancien enfant soldat, en compagnie d’une thérapeute du Service ambulatoire pour victimes de la torture et de la guerre CRS
Du lundi 13 au samedi 18 décembre 2010, les radio et télévision suisses alémaniques DRS 3 et SF, en collaboration avec la Chaîne du Bonheur à Berne, organisent pour la deuxième fois l’action «Jeder Rappen zählt!» («Chaque centime compte!»). Cette année, l’émission vise à récolter des fonds pour des projets en faveur d’enfants victimes de guerres et de conflits.
L’histoire d’Utty est celle d’une enfance volée, d’un jeune garçon enrôlé de force comme enfant soldat et entraîné à tuer. Au bout d’une longue thérapie suivie au Service ambulatoire pour victimes de la torture et de la guerre CRS (afk), Utty, aujourd’hui jeune adulte, est parvenu à dépasser son passé traumatique.
Le lien vers cette interview saisissante figure dans la colonne de droite.
Sortir de la spirale de la violence
La deuxième conférence nationale du groupement «Support for Torture Victims», agendée au 2 décembre 2010, sera consacrée aux conséquences des expériences violentes sur les générations suivantes. Cette conférence est organisée par le Service ambulatoire pour victimes de la torture et de la guerre de la Croix-Rouge suisse.
Les expériences violentes peuvent se répercuter de génération en génération.
Torture, guerre et exil laissent de profondes cicatrices. La deuxième conférence nationale du groupement «Support for Torture Victims» analyse les conséquences de la violence d’un point de vue sociologique et social. Elle vise à examiner la façon dont les expériences violentes vécues au sein d’une famille ou d’un groupe social se répercutent de génération en génération et à trouver des solutions pour aider les victimes à sortir de cette spirale de la violence. La conférence est également consacrée à ce qui sous-tend les actes de violence des jeunes et donne des recommandations pratiques pour une gestion efficace de l’agressivité dans les situations de conseil. Seront également traités les phénomènes de transfert, qui déclenchent des traumatismes chez les patients et les clients d’équipes et d’organisation.
Quand le corps se souvient
La nouvelle édition de «perspektive» est consacrée au thème du souvenir. Elle s’intéresse en outre aux diverses formes d’aide apportée aux personnes traumatisées dans le cadre du Service ambulatoire pour victimes de la torture et de la guerre.
Thème du nouveau numéro de «perspektive»: retrouver ses souvenirs et les gérer en travaillant sur le corps
«perspektive» donne la parole aux victimes de la torture, de la guerre et de la persécution. Le dernier numéro contient le témoignage d’Alija. Après avoir connu la torture, tout perdu et fui en Suisse, il semblait avoir retrouvé ses marques. Mais le traumatisme engendré par les mauvais traitements qu’il avait subis a rapidement refait surface, car ses blessures n’avaient pas encore cicatrisé. Grâce à une thérapie suivie au Service ambulatoire, il a maintenant repris pied.
Les personnes ayant subi des tortures ne se rappellent souvent ces moments que de manière fragmentaire et désordonnée, et n’arrivent que difficilement à verbaliser ce qu’ils ont vécu. En travaillant sur le corps, les traces de l’expérience traumatique deviennent accessibles. C’est ce qu’explique Brigitte Merz, kinésithérapeute et thérapeute corporelle, dans l’entretien qu’elle a accordé à «perspektive».
Le magazine comporte en outre une réflexion très intéressante de l’écrivain suisse Lukas Hartmann, intitulée «Gutmenschen, ach je».
Téléchargement gratuit: voir colonne de droite

Familles migrantes aux prises avec un passé traumatisant
Le groupement «Support for Torture Victims» organise le 10 décembre prochain à l’occasion de la Journée des droits de l’homme une conférence sur la prise en charge, dans leur contexte familial, des migrants traumatisés.
La conférence prévue à l’occasion de la Journée des droits de l’homme sera consacrée aux familles traumatisées.
Malgré l’abondance des connaissances disponibles sur les séquelles des traumatismes dans la population migrante, bien des questions subsistent:
Quelles sont les retombées du traumatisme sur la vie de couple? Qu’en est-il des enfants de parents traumatisés? De quel soutien les enfants et adolescents des familles concernées ont-ils besoin?
La conférence du groupement «Support for Torture Victims» – qui fédère en son sein les services ambulatoires pour victimes de la torture et de la guerre de Genève, Lausanne, Berne et Zurich – vise à mettre en lumière l’incidence du traumatisme sur la cohabitation au sein de la famille et les possibilités d’intervention auprès des personnes concernées.
Nouveau site Internet pour le soutien aux victimes de la torture
Le site www.torturevictims.ch, réalisé sous l’impulsion de la CRS, vise à sensibiliser le public au thème de la torture.
Plus de 80 pays recourent encore à la torture. En Suisse, les services ambulatoires pour victimes de la torture et de la guerre apportent un soutien aux personnes traumatisées par ces pratiques.
Le site www.torturevictims.ch est géré par le groupement «Support for TortureVictims» qui réunit les services ambulatoires pour victimes de la torture et de la guerre de Berne, Genève, Lausanne et Zurich. Il cherche à promouvoir la compréhension à l’égard des personnes qui souffrent d’un traumatisme lié à la violence.
La publication de documents sur la torture pratiquée par la CIA à Guantanamo et dans des prisons secrètes a rappelé à un plus large public l’existence de ces méthodes de supplice. Plus de 80 pays y recourent encore aujourd’hui de manière systématique.
Les quatre services ambulatoires proposent aux personnes ayant survécu à la torture, la guerre ou l’exil un conseil, un traitement et un accompagnement aussi bien médical que psychothérapeutique et psychosocial.
Le site www.torturevictims.ch comprend des informations sur le thème de la torture, les différents lieux de thérapie ainsi que le groupement «Support for TortureVictims».

La gestion des souvenirs traumatiques, thème du nouveau numéro de «perspektive»
«perspektive», le bulletin d’information en langue allemande du Service ambulatoire pour victimes de la torture et de la guerre (afk) CRS donne la parole aux personnes ayant été torturées, persécutées, ou traumatisées par un conflit. Le dernier numéro de «perspektive» montre comment elles peuvent apprendre à gérer leurs souvenirs traumatiques grâce à un soutien thérapeutique.
Un thème abordé par le nouveau « perspektive » : la gestion des souvenirs traumatiques
Ajub*, 17 ans, a vécu l’horreur en Tchétchénie. Son père a été victime d’une balle perdue, et il a lui-même échappé de justesse aux tirs de francs-tireurs sur le chemin de l’école. Une fois réfugié en Suisse, il était régulièrement hanté par des images qui ravivaient le souvenir de ses expériences traumatisantes. Etant le seul étranger de sa classe, il a également subi les brimades de ses camarades d’école. Aujourd’hui, Ajub est en dixième année et il va bien. Grâce aux deux ans de thérapie dont il a bénéficié à l’afk de la CRS à Berne, il se concentre plus facilement et ses souvenirs le perturbent moins. Il aimerait suivre un apprentissage en Suisse et si possible, ensuite, entrer au gymnase.
Grâce au soutien de l’afk, Sylvie Takam* a elle aussi appris à gérer l’immense douleur liée à la perte de ses deux enfants. A Yaoundé, capitale du Cameroun, elle s’occupait de personnes souffrant du VIH/sida. Lorsqu’elle a osé aborder avec des femmes musulmanes le thème de la polygamie et remettre ce type d’union en question, elle a été arrêtée et maltraitée par deux hommes. Suite à ces violences, elle est entrée à l’hôpital pour y être soignée. Durant son absence, le feu a été mis à sa maison, causant la mort de sa petite fille de six ans. Plus tard, son fils a également été retrouvé sans vie.
Se souvenir des traumatismes vécus est toujours extrêmement douloureux pour les victimes de la torture et de la guerre. Dans l’entretien donné au bulletin «perspektive», Thomas Maier, responsable de l’afk de Zurich, décrit très justement le chemin long et difficile que doivent parcourir ces personnes pour ne plus être hantées par leur passé et réussir à mener une vie «normale».
Passer des paroles aux actes, telle est la demande formulée par Christine Egerszegi, conseillère aux Etats et invitée de la rubrique donnant la parole à des personnalités engagées.
Le bulletin (en allemand) peut être téléchargé gratuitement (cf. colonne de droite).
*Les noms ont été changés.

Forte demande pour les prestations de l‘afk
L’an passé, 306 patients ont trouvé un soutien auprès du Service ambulatoire pour victimes de la torture et de la guerre (afk), soit presqu’autant qu’en 2007 (310).
Au Service ambulatoire pour victimes de la torture et de la guerre, des réfugiés traumatisés reçoivent des soins médicaux, une aide psychothérapeutique et des conseils sociaux . © Natalie Flubacher
L’afk a également organisé 2387 séances médico-thérapeutiques et 601 entrevues au cours desquelles les patients ont obtenu des conseils sociaux. Les interprètes ont assuré 1902,5 heures de travail.
En 2008, 70 personnes ont été traitées dans le cadre de l’assistance médicale pour les sans-papiers proposée par la CRS. Ouvert en mai 2007, ce service offre aux personnes sans autorisation de séjour valable un accès à des soins médicaux, tout en leur garantissant l’anonymat
Une thérapie pour soigner les douleurs
Depuis mars, l’afk propose une thérapie de groupe aux migrants souffrant de douleurs chroniques. Douze patients prennent part à ces séances. Les frais de traduction sont couverts par un fonds commun de l’afk et de la Fondation Croix-Rouge du Lindenhof, membre de la CRS.
Ce fonds permet également à l’afk d’offrir des consultations médicales aux personnes ne disposant pas d’une assurance de base. En échange, les médecins de l’Hôpital du Lindenhof peuvent recourir à des services de traduction.

Le Service ambulatoire est récompensé pour ses soins aux sans-papiers
Le Service ambulatoire pour victimes de la torture et de la guerre CRS et l’Association du Service de consultation bernois pour Sans-Papiers sont les deux lauréats du prix social AvenirSocial Section Berne 2007.
Annagun von Reding prend la tension d’un patient. Cette infirmière expérimentée est la première interlocutrice des sans-papiers qui bénéficient d’une assistance médicale au Service ambulatoire.
Depuis près d’un an, le Service ambulatoire pour victimes de la torture et de la guerre propose des soins médicaux aux sans-papiers (cf. colonne de droite). Le 28 avril 2008, ce projet pionnier a obtenu le prix social décerné chaque année depuis 1995 par AvenirSocial pour récompenser des initiatives novatrices ou des engagements particuliers.
AvenirSocial est une association qui représente officiellement les professionnels ayant accompli en Suisse, au sein d’une Université, d’une Ecole supérieure ou d’une Haute école spécialisée, une formation dans les domaines suivants: travail social, éducation sociale, animation socioculturelle, éducation de l'enfance et champs socioprofessionnel (MSP).
Le Service ambulatoire accueille 310 patients
Dernières statistiques du Service ambulatoire pour victimes de la torture et de la guerre de la CRS : une longue liste d’attente et tout autant de patients.
Mettre des mots sur l’indicible : une offre du Service ambulatoire pour victimes de la torture et de la guerre.
En 2007, le Service ambulatoire a traité 310 patients, dont dix enfants et adolescents en thérapie individuelle. Le nombre de patients et celui des consultations et des traitements – environ 2800 – n’ont pratiquement pas changé par rapport à l’année précédente. La liste d'attente est encore longue.
Des thérapies adaptées aux jeunes et aux enfants
Deux psychothérapies de groupe pour enfants comptant 24 séances et une psychothérapie de groupe pour adolescents ont été mises en œuvre. Le recours aux interprètes est resté stable, passant de 1371 prestations à 1387.
Au nombre de 136, les patients d’origine turque ont de nouveau été les plus nombreux en 2007. On a en revanche constaté une diminution du nombre de personnes en provenance des pays de l’ex-Yougoslavie ; ils n’étaient plus que 47 contre 58 l’année précédente. Enfin, le nombre d’Africain parmi les bénéficiaires des prestations du Service ambulatoire est en légère progression.

Portes ouvertes du Service ambulatoire : Un hangar d’un genre particulier
Les portes se sont ouvertes – et les visiteurs ont afflué: le Service ambulatoire pour victimes de la torture et de la guerre CRS était ouvert au public à l’occasion de la Journée des droits de l’homme.
Une voisine découvre les lieux : Yirina Chablais a appris lors de la journée portes ouvertes du Service ambulatoire que la CRS venait en aide aux personnes victimes de tortures.
C’est poussée par la curiosité qu’Yirina Chablais a franchi les portes du Service ambulatoire. « J’aimerais savoir ce qui se passe dans ce hangar», explique cette voisine des lieux. Avec timidité mais aussi beaucoup d’intérêt, elle jette un œil dans les locaux du Service ambulatoire pour victimes de la torture et de la guerre.
Personnes intéressées, patients, représentants des médias, spécialistes : ils sont nombreux à avoir, comme elle, saisi cette occasion unique de découvrir le Service ambulatoire de l’intérieur. Ils ont ainsi pu poser un regard sur les lieux où les victimes de tortures viennent relater les violences qu’elles ont subies - et où les collaborateurs de la CRS tentent de les aider à retrouver une vie normale.
Triste, mais vrai
Une tâche plus que nécessaire, comme le dit Conrad Frey, responsable du Service ambulatoire. «C’est triste à dire, mais la mission du Service ambulatoire est loin d’être terminée.» En effet, la torture est encore pratiquée dans 114 pays. «Le Service ambulatoire s’est beaucoup développé dans les onze dernières années, devenant un centre de compétences reconnu dévolu aux thèmes de la torture et de la guerre», ajoute Dagmar Domenig, membre de la Direction CRS.
Des photos sont consultables dans la colonne de droite.

Le sport comme thérapie
Depuis peu, le Service ambulatoire pour victimes de la torture et de la guerre de la CRS propose des programmes sportifs à ses patients. Objectif : leur permettre d’avoir une activité physique régulière.
Concentrés sur la balle : des patients du Service ambulatoire en pleine partie de volley
Le sport peut aider les victimes de la torture et de la guerre dans leur démarche d’intégration. En effet, il leur offre un espace où ils peuvent nouer des contacts et se sentir reconnus. Pour pouvoir proposer ce nouveau programme à ses patients le Service ambulatoire doit se doter d’équipements sportifs de qualité.
Le volley, un sport apprécié
Le club de volley Zeiler Köniz, connu à l’échelle internationale, a offert neuf ballons au Service ambulatoire.
Ce sport collectif rencontre beaucoup de succès auprès des patients ; ils sont nombreux à s’être pris au jeu.
Nouveau numéro du magazine FOLTER consacré à l’Afrique
Les Africains ont la capacité de vivre dans l’instant présent. Les traitements peuvent donc s’appuyer sur cette faculté, explique Laurent Subilia, responsable de l’antenne genevoise du Service ambulatoire pour victimes de la torture et de la guerre. L’Afrique est le thème principal de l’édition 2/2007 du magazine FOLTER.
Le nouveau numéro du magazine FOLTER (en allemand) relate l’histoire de victimes de la torture et de la guerre en Afrique.
Actuellement, de nombreux réfugiés d'Erythrée – de jeunes déserteurs – viennent chercher asile en Suisse. Tesfaye a voulu s’enfuir parce qu’il était humilié et opprimé par son commandant pour des raisons ethniques. Son évasion ayant échoué, il a été capturé et torturé. La psychothérapie et la thérapie corporelle qu’il suit auprès du service ambulatoire l’aident à sortir du « trou noir » dans lequel son âme s’est réfugiée.
Ce numéro aborde également le thème particulièrement tragique des enfants soldats. Au Sierra Leone, la Croix-Rouge locale a mis sur pied quatre centres qui aident les jeunes qui ont été enrôlés de force à se réinsérer dans la société.
Ezren est un jeune homme, comme la majorité des patients du nouveau service de soins médicaux aux sans-papiers, ouvert par le service ambulatoire. Annagun von Reding nous en dit plus sur cette offre à bas seuil dans la rubrique « Aktuell ».
A ne pas manquer : la journée portes ouvertes
Le 10 décembre a été déclaré « Journée des droits de l’homme ». Le Service ambulatoire pour victimes de la torture et de la guerre de la CRS ouvrira ses portes au public à cette occasion. Vous trouverez une invitation à cet événement sous le lien « Matériel ».

Journée des droits de l’homme – journée portes ouvertes
Le 10 décembre, Journée des droits de l’homme, le Service ambulatoire pour victimes de la torture et de la guerre CRS (afk) ouvre ses portes. Les personnes intéressées pourront découvrir les activités variées de cette institution pionnière.
A l’occasion de la Journée des droits de l’homme, le Service ambulatoire ouvre ses portes. L’occasion pour vous de découvrir ses prestations variées à l’intention de personnes particulièrement vulnérables.
Le 10 décembre – Journée des droits de l’homme – le Service ambulatoire pour victimes de la torture et de la guerre CRS (afk) ouvre ses portes pour la première fois depuis son inauguration il y a douze ans.
Cela fait un peu plus d’un an que l’afk a pris possession de ses nouveaux locaux à la Werkstrasse 16 à Wabern (Berne). Le lundi 10 décembre 2007, des invités et le public intéressé pourront visiter le Service ambulatoire entre 15h et 20h.
Présentation de la nouvelle prestation «Soins médicaux aux sans-papiers»
Quelques stands donneront un aperçu des différentes tâches de l’afk. Un accent particulier sera mis sur la nouvelle prestation «Soins médicaux aux sans-papiers». Les visiteurs auront également la possibilité de visionner le film «Tochter des Meeres», réalisé par Bruno Moll sur mandat de l’afk. Ce documentaire dresse le portrait d’une femme soutenue par le Service ambulatoire. Les patients participent aussi à cet événement dans la mesure de leurs possibilités – ils donneront une touche toute particulière à l’apéritif en proposant des spécialités culinaires de leurs pays d’origine.
